Pourquoi vous procrastinez vraiment ? (et pourquoi la procrastination n'est presque jamais un problème de motivation)
- JESSICA CHAVANNE
- 13 juil.
- 13 min de lecture
Pourquoi je procrastine ?
Les vraies raisons qui empêchent de passer à l'action
On entend partout qu'il faut être plus discipliné. Plus organisé. Plus motivé.
Que si vous repoussez toujours les mêmes tâches, c'est parce que vous manquez de volonté.
Je ne partage pas cette vision.
Depuis plusieurs années, j'accompagne des sportifs de haut niveau, des entrepreneurs, des dirigeants et des personnes qui souhaitent dépasser leurs blocages grâce au coaching mental, à la préparation mentale, à la méthode de Propulsion Mentale® et à la dépolarisation®.
Et j'observe toujours la même chose.
Les personnes qui procrastinent ne sont presque jamais des personnes paresseuses.
Au contraire.
Elles travaillent beaucoup, réfléchissent énormément, elles veulent bien faire.
Mais lorsqu'il s'agit de certaines actions bien précises, quelque chose bloque.
Elles repoussent ce rendez-vous important, cette décision, cette publication LinkedIn, cette conversation difficile, cette proposition commerciale, ou encore ce projet qui pourrait pourtant transformer leur vie.
Alors elles pensent manquer de motivation.
Elles culpabilisent et elles cherchent une meilleure méthode d'organisation.
Alors que, dans la majorité des cas, la procrastination n'est pas le problème.
Elle est simplement le symptôme d'un fonctionnement beaucoup plus profond.
C'est exactement ce que je voudrais vous montrer dans cet article.
Car derrière ce que l'on appelle la procrastination se cachent souvent des peurs inconscientes, des priorités profondes, des perceptions déséquilibrées, un manque de sécurité intérieure ou encore un prix à payer que votre cerveau refuse inconsciemment d'accepter.
Et tant que l'on cherche à résoudre un symptôme sans comprendre sa véritable origine, le problème revient toujours.
Dans cet article, je vais vous partager ce que j'observe chaque semaine auprès de mes clients, mais aussi ce que le coaching mental, la préparation mentale, la performance mentale, la méthode de Propulsion Mentale® et la dépolarisation® m'ont appris sur les véritables mécanismes qui empêchent de passer à l'action.
Vous découvrirez pourquoi vous procrastinez réellement et surtout comment retrouver un passage à l'action durable, sans avoir besoin de vous battre contre vous-même.
Qu'est-ce que la procrastination ?
La procrastination est le fait de remettre à plus tard une action importante. En coaching mental, elle est souvent le symptôme d'une peur, d'un conflit intérieur ou d'une perception déséquilibrée plutôt qu'un manque de motivation.
Parce qu'elle décrit le comportement sans expliquer ce qui le provoque réellement.
La procrastination n'est presque jamais le véritable problème.
Elle est le symptôme de quelque chose de beaucoup plus profond.
Et c'est précisément là que le coaching mental, la préparation mentale, la méthode de Propulsion Mentale® et la dépolarisation® changent complètement la manière d'aborder cette difficulté.
Car si tu repousses systématiquement certaines actions, ce n'est pas parce que tu es paresseux, que tu manques de volonté ou que tu n'es pas suffisamment discipliné.
En réalité, ton cerveau cherche avant tout une chose : Te protéger.
Il te protège d'un danger... ou plutôt d'un danger qu'il perçoit.
Ce danger peut être :
La peur d'échouer ;
La peur de réussir ;
La peur d'être jugé ;
La peur de déranger ;
La peur de décevoir ;
La peur de ne pas être à la hauteur ;
La peur de perdre de l'argent ;
La peur de perdre l'amour ou la reconnaissance des autres ;
Et bien d'autres raisons.
Et tant que ton cerveau associera une action à davantage d'inconvénients que de bénéfices, il cherchera inconsciemment à l'éviter.
Même si cette action pourrait transformer ta vie.
C'est pour cette raison que certaines personnes peuvent être extrêmement performantes dans leur métier, gérer des projets complexes, avoir une énorme capacité de travail... et pourtant repousser depuis des mois un simple appel téléphonique, une publication, une inscription à une compétition ou une décision importante.
Ce n'est pas une question de capacité, c'est une question de perception.
C'est aussi ça la performance mentale.
En coaching mental, on dit souvent que notre comportement est guidé par notre perception de la réalité, bien plus que par la réalité elle-même.
Autrement dit, nous n'agissons pas en fonction de ce qui est vrai.
Nous agissons en fonction de ce que notre cerveau croit vrai.
Et c'est précisément là que réside la clé.
Parce que lorsqu'on modifie cette perception, le passage à l'action devient beaucoup plus naturel.
On n'a plus besoin de lutter contre soi-même, on avance.
Non pas parce qu'on est devenu plus courageux du jour au lendemain.
Mais parce que le cerveau ne perçoit plus cette action comme une menace.
C'est d'ailleurs ce que j'observe très régulièrement auprès des sportifs, des entrepreneurs et des dirigeants que j'accompagne.
Ils pensent venir me voir parce qu'ils procrastinent.
En réalité, ils viennent parce qu'une partie d'eux cherche à les protéger d'un inconfort qu'ils n'ont pas encore identifié.
Et une fois ce mécanisme compris, tout change.
Parce qu'on ne cherche plus à combattre la procrastination.
On va chercher à comprendre pourquoi elle existe.
Et c'est exactement ce que nous allons voir dans la suite de cet article.
Pourquoi procrastine-t-on ?
La procrastination n'est pas un manque de motivation.
Elle apparaît lorsque votre cerveau perçoit qu'il y a plus de risques que de bénéfices à passer à l'action.
C'est probablement la plus grande idée reçue autour de la procrastination.
On pense souvent que les personnes qui procrastinent manquent de volonté, de discipline ou d'organisation.
Pourtant, lorsque j'accompagne des sportifs de haut niveau, des entrepreneurs ou des dirigeants en coaching mental, je constate exactement l'inverse.
Les personnes qui procrastinent sont souvent très investies.
Elles travaillent énormément, réfléchissent beaucoup.
Elles veulent bien faire, parfois même, elles veulent tellement bien faire qu'elles finissent par ne plus agir.
Pourquoi ?
Parce que notre cerveau ne prend pas ses décisions uniquement de manière logique.
Il fonctionne avant tout avec une seule priorité : Assurer notre sécurité.
À chaque fois que tu envisages une action, ton cerveau réalise inconsciemment une sorte de calcul.
Il évalue :
Les bénéfices potentiels ;
Les inconvénients potentiels ;
Les émotions que cette action risque de générer ;
Les conséquences possibles.
Si, dans ton système de perception, les inconvénients semblent plus importants que les bénéfices, alors ton cerveau déclenche un mécanisme de protection.
Ce mécanisme peut prendre différentes formes :
Tu vas remettre au lendemain, trouver une autre priorité, te dire que ce n'est pas le bon moment que tu le feras plus tard.
Ou encore attendre d'être mieux préparé, chercher encore une information, perfectionner encore ton projet, ou simplement... ne rien faire.
Et c'est là que beaucoup de personnes se trompent.
Elles pensent manquer de motivation.
Alors qu'en réalité, leur cerveau est simplement en train d'essayer d'éviter un inconfort.
Ce n'est donc pas la tâche qui pose problème.
C'est la signification que tu lui donnes.
Prenons un exemple très simple.
Deux personnes doivent publier un post sur LinkedIn.
La première clique sur "Publier" en moins de deux minutes.
La deuxième reporte cette publication depuis trois semaines.
Pourtant, l'action est exactement la même.
Ce qui change, ce n'est pas la publication.
C'est la perception.
La première personne voit une opportunité de partager une idée.
La seconde imagine déjà les critiques, le regard des autres, le risque de ne pas être légitime ou la peur de déranger.
Le cerveau ne réagit donc pas à la réalité.
Il réagit à l'histoire qu'il raconte sur cette réalité.
C'est précisément pour cette raison que deux personnes placées dans une situation identique peuvent avoir des comportements totalement différents.
En préparation mentale, on cherche souvent à développer des stratégies pour mieux gérer le stress ou améliorer la concentration.
En coaching mental, on peut également travailler sur les habitudes et les comportements.
Mais lorsque la procrastination revient sans cesse malgré tous les efforts, il devient souvent nécessaire d'aller encore plus loin.
C'est là que la méthode Propulsion Mentale® et la performance mentale prend tout son sens.
Car tant que le cerveau continuera à associer une action à un danger, il trouvera toujours une bonne raison de la repousser.
Le véritable travail ne consiste donc pas à devenir plus discipliné.
Il consiste à transformer la perception de cette action, jusqu'à ce que le cerveau ne la considère plus comme une menace.
À partir de ce moment-là, le passage à l'action ne demande presque plus d'effort.
Il devient naturel.
Les 4 vraies raisons pour lesquelles vous procrastinez :
1. Vous procrastinez parce que cette action n'est pas réellement alignée avec vos priorités profondes
C'est probablement la raison la plus mal comprise de la procrastination.
On pense souvent que lorsqu'on remet quelque chose au lendemain, c'est parce que l'on manque de motivation ou de discipline.
Pourtant, dans la majorité des accompagnements que je réalise en coaching mental, je constate un tout autre phénomène.
La personne ne manque pas de motivation, elle manque d'alignement.
C'est très différent.
Nous avons tous ce que j'appelle des priorités profondes.
Autrement dit, des domaines de vie qui nous donnent naturellement de l'énergie, du plaisir et du sens.
Lorsque nous sommes connectés à ces priorités, nous passons à l'action presque sans effort.
Nous n'avons pas besoin de nous forcer.
Nous avançons parce que nous avons envie d'avancer.
À l'inverse, lorsqu'une action est principalement portée par un "je dois", un "il faut" ou une attente extérieure, notre cerveau commence à résister.
Il cherche naturellement à reporter cette action.
Pas parce qu'il est paresseux, mais parce qu'il ne comprend pas pourquoi elle est réellement importante pour nous.
C'est une nuance essentielle.
Car il existe une grande différence entre :
faire quelque chose parce qu'on le choisit
et
faire quelque chose parce qu'on pense qu'on devrait le faire.
Et cette différence change tout.
Je rencontre souvent des entrepreneurs qui me disent :
"Il faut absolument que je sois plus présent sur LinkedIn."
Je leur pose alors une question très simple :
Pourquoi ?
Très souvent, la réponse est :
"Parce que tout le monde dit qu'il faut publier."
Mais ce n'est pas une vraie raison, c'est une injonction.
Pas une priorité profonde.
Résultat ?
Ils repoussent encore et encore.
Ils culpabilisent et pensent manquer de discipline.
Alors que leur cerveau ne fait que leur signaler un manque de sens.
J'observe exactement le même mécanisme chez certains sportifs.
Ils s'obligent à suivre un entraînement, une méthode ou une façon de faire simplement parce que leur entourage leur a dit que c'était la meilleure.
Pourtant, au fond d'eux, ils sentent que cette approche ne leur correspond pas complètement.
Ils commencent alors à repousser certaines séances, à perdre leur régularité ou à ne plus prendre autant de plaisir.
Ce n'est pas forcément un manque d'engagement.
C'est parfois le signe qu'ils se sont éloignés de ce qui les anime réellement.
Attention, cela ne signifie pas qu'il ne faut faire que ce qui nous plaît !
La vie comporte aussi des contraintes.
L'administratif, certaines démarches, des tâches répétitives ou des obligations professionnelles ne seront probablement jamais nos activités préférées.
La vraie question est différente.
Quel sens cette action prend-elle au service de ce qui est vraiment important pour moi ?
Car lorsqu'une tâche est reliée à une priorité profonde, notre cerveau la perçoit différemment.
Elle n'est plus une contrainte.
Elle devient un moyen d'avancer vers quelque chose qui compte.
C'est exactement ce que je travaille en coaching mental.
Avant même de chercher à développer la motivation ou la discipline, je cherche à comprendre :
Cette action est-elle réellement choisie ?
Est-elle alignée avec les valeurs et les priorités de cette personne ?
Ou répond-elle simplement à une attente extérieure ?
Parce qu'une fois que ce lien devient clair, il est fréquent que la procrastination disparaisse presque d'elle-même.
On n'a plus besoin de lutter contre soi, on retrouve naturellement de l'élan.
Et c'est là que j'aime rappeler une phrase qui résume parfaitement cette idée :
On ne procrastine pas parce qu'on manque de motivation. On procrastine souvent parce que l'on cherche à avancer dans une direction qui ne fait plus suffisamment sens pour nous.
"Le cerveau va toujours investir naturellement son temps, son énergie, son argent et sa charge mentale dans ce qui est prioritaire pour lui."
2. Vous procrastinez parce que l'enjeu est devenu trop important
Si vous repoussez une action qui pourrait pourtant avoir un impact positif sur votre vie, ce n'est pas forcément parce que vous manquez de courage.
C'est souvent parce que votre cerveau perçoit que l'enjeu est devenu beaucoup trop important.
Plus nous accordons de valeur à un résultat, plus nous avons tendance à imaginer tout ce que nous pourrions perdre si les choses ne se passent pas comme prévu.
Un simple e-mail devient une prise de risque.
Un appel téléphonique devient une source de stress.
Une publication sur les réseaux sociaux devient une exposition au jugement.
Une compétition devient la validation de toute une carrière.
Pourtant, l'action n'a pas changé.
C'est uniquement la signification que nous lui donnons qui a changé.
En coaching mental, je constate très souvent que plus une personne veut absolument réussir, plus elle risque de ralentir inconsciemment.
Pourquoi ?
Parce que son cerveau ne voit plus seulement les bénéfices.
Il voit aussi tout ce qui pourrait être perdu :
Le refus.
Le regard des autres.
La déception.
La remise en question.
La perte de crédibilité.
Et lorsque ces inconvénients prennent plus de place que les bénéfices, il active un mécanisme de protection.
La procrastination devient alors une façon d'éviter un inconfort émotionnel.
Il existe même un autre phénomène beaucoup plus surprenant.
Certaines personnes ne repoussent pas leurs projets par peur d'échouer.
Elles les repoussent... par peur de réussir.
Parce que réussir implique parfois de devenir une autre personne.
Prendre davantage de responsabilités.
Changer son organisation.
Être plus visible.
Gagner plus d'argent.
Assumer davantage de décisions.
Et une partie de nous n'est pas toujours prête à vivre ces changements.
C'est pour cette raison que j'aime rappeler cette phrase :
Le cerveau ne fuit pas l'action. Il fuit ce qu'il croit que cette action va lui coûter.
Lorsque cette perception change, le passage à l'action devient beaucoup plus fluide.
3. Vous procrastinez parce que vous ne vous sentez pas encore légitime
C'est probablement l'une des causes les plus fréquentes de procrastination.
Et pourtant, c'est aussi l'une des moins identifiées.
Beaucoup de personnes pensent qu'elles doivent d'abord avoir confiance en elles avant d'agir.
Mais cette sensation de "je suis enfin prêt" arrive rarement toute seule.
Pourquoi ?
Parce qu'il existe une différence fondamentale entre savoir, avoir et être.
Vous pouvez avoir toutes les compétences, toutes les connaissances, tous les diplômes, et pourtant ne pas vous sentir légitime.
Parce que la légitimité est avant tout une perception intérieure.
Elle ne dépend pas uniquement de ce que vous savez faire.
Elle dépend surtout de la manière dont vous vous percevez.
À cela s'ajoute souvent un autre piège : La comparaison.
Vous regardez les autres, vous voyez leurs réussites (sans voir les backstages), leur expérience, leur visibilité, leur aisance, leur résultat.
Et sans même vous en rendre compte, vous concluez qu'ils possèdent quelque chose que vous n'avez pas.
Vous vous placez inconsciemment en dessous d'eux.
À partir de ce moment-là, prendre la parole, vendre vos services, publier ou prendre votre place devient beaucoup plus difficile.
Non pas parce que vous n'en êtes pas capable.
Mais parce que votre cerveau cherche à vous éviter une situation dans laquelle il pense que vous pourriez être jugé ou rejeté.
En préparation mentale comme en coaching mental, l'objectif n'est pas de supprimer le doute.
Le doute fait partie de toute évolution.
L'objectif est de ne plus laisser ce doute décider à votre place.
Comme je le répète souvent :
On n'attend pas d'avoir confiance pour agir. C'est en agissant que l'on construit une confiance plus solide.
4. Vous procrastinez parce que vous n'êtes pas prêt à payer le prix de votre objectif
C'est certainement la raison qui surprend le plus.
Et pourtant, c'est souvent celle qui débloque le plus de situations.
Nous avons tous des envies, des rêves, des objectifs.
Mais nous regardons très souvent uniquement ce qu'ils vont nous apporter.
Nous imaginons le résultat :
Le succès.
La victoire.
La reconnaissance.
La liberté.
Le chiffre d'affaires.
Le podium.
En revanche, nous prenons beaucoup moins de temps pour regarder ce que cet objectif va nous demander.
Car chaque objectif possède deux faces comme une pièce de monnaie :
Les bénéfices et le prix à payer qui va avec.
Le temps.
Les efforts.
La discipline.
Les renoncements.
L'énergie.
Les doutes.
Les sacrifices.
Les remises en question.
Or, tant qu'une partie de vous considère que ce prix est trop élevé, votre cerveau cherchera naturellement à vous protéger.
Il vous fera remettre à demain.
Vous donnera de bonnes raisons d'attendre.
Vous fera croire que ce n'est pas encore le bon moment.
Avant de poursuivre un objectif, j'invite souvent mes clients à répondre à deux questions :
Quels sont tous les bénéfices si j'atteins cet objectif ?
Et est ce qu'ils sont 100% vrai ces bénéfices ? (je peux vous assurer qu'après une médaille, il ne se passe pas tout ce qu'on pourrait imaginer).
Quels sont tous les inconvénients si je l'atteins réellement ?
Cette deuxième question est souvent celle qui change tout.
Parce qu'elle met en lumière ce que votre cerveau cherche à éviter depuis le début.
Et lorsqu'on accepte pleinement le prix à payer, on sort du fantasme et quelque chose change.
On cesse de lutter contre soi-même, on avance avec beaucoup plus de sérénité.
C'est d'ailleurs une idée que j'aime transmettre à mes clients :
Le problème n'est pas de vouloir réussir. Le problème est de vouloir le résultat sans accepter pleinement la vie qu'il demande.
Pour conclure, La procrastination n'est pas votre ennemie.
Elle est un message.
Pendant longtemps, j'ai cru, comme beaucoup de personnes, que la procrastination était un défaut à combattre.
Aujourd'hui, je la regarde complètement différemment.
Chaque fois que vous procrastinez, votre cerveau cherche simplement à vous transmettre une information.
Il vous dit que quelque chose mérite d'être exploré :
Une peur, une croyance, une perception, un manque de sens, un prix à payer que vous n'êtes pas encore prêt à accepter, ou simplement un fonctionnement qui n'est plus aligné avec la personne que vous êtes en train de devenir.
C'est pour cette raison que je ne cherche jamais à lutter contre la procrastination.
Je cherche à comprendre ce qu'elle raconte.
Car une fois que l'on met de la conscience sur ce qui nous freine réellement, le passage à l'action devient beaucoup plus naturel.
On ne se force plus, on avance.
Et c'est probablement l'une des plus grandes différences entre une motivation de courte durée et une transformation durable.
Comme j'aime souvent le dire :
Le comportement n'est jamais le problème. Il est toujours le symptôme de quelque chose de plus profond.
Si vous cherchez uniquement à corriger votre comportement, vous obtiendrez souvent un résultat temporaire.
Si vous comprenez ce qui le génère, alors le changement devient durable.
C'est précisément l'objectif de mon travail en coaching mental, en préparation mentale, en performance mentale grâce aux outils de Propulsion Mentale® et la dépolarisation® :
Identifier les mécanismes invisibles qui limitent votre potentiel afin que vous puissiez enfin avancer avec plus de clarté, de sérénité et de confiance.
Parce qu'au fond, le véritable objectif n'est pas de devenir quelqu'un qui procrastine moins.
Le véritable objectif est de devenir une personne qui n'a plus besoin de procrastiner pour se protéger.
Vous avez l'impression de toujours repousser les mêmes actions ?
Si vous vous reconnaissez dans cet article, il est possible que le problème ne soit pas votre manque de motivation, mais un mécanisme plus profond qui mérite d'être compris.
Je propose un bilan personnel offert, sans engagement, pour identifier les blocages qui vous empêchent aujourd'hui de passer pleinement à l'action et vérifier si mon accompagnement peut vous aider.
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Jessica Chavanne Fondatrice de Propulsion Mentale®
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