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Pourquoi ai-je autant besoin de reconnaissance ? Comprendre ce qui se cache vraiment derrière ce besoin

Photo du rédacteur: JESSICA CHAVANNE
JESSICA CHAVANNE
il y a 28 minutes
11 min de lecture

« J'ai beau réussir, j'ai toujours l'impression qu'il faut que j'en fasse plus. »


Cette phrase, je pourrais l'entendre chez un entrepreneur, un dirigeant, un sportif de haut niveau ou tout simplement chez quelqu'un qui passe une grande partie de sa vie à essayer de faire les choses bien.


Plus de résultats. Plus de réussite. Pour plus de reconnaissance.

Et pendant un instant, lorsque cette reconnaissance arrive, quelque chose s'apaise.

On se sent fier. Rassuré. Peut-être même enfin légitime.


Puis, quelques jours ou quelques semaines plus tard, le doute revient.

Alors il faut recommencer...

Atteindre un nouvel objectif. Obtenir un nouveau client. Décrocher une nouvelle promotion. Gagner une nouvelle compétition. Recevoir un nouveau compliment.


Le besoin de reconnaissance n'est pourtant pas un problème en soi.

Nous sommes des êtres sociaux et il est parfaitement naturel d'apprécier d'être reconnu pour ce que nous faisons ou pour la personne que nous sommes.


Le problème commence lorsque cette reconnaissance ne constitue plus la cerise sur le gâteau, mais qu'elle devient le gâteau lui-même.


Lorsque nous n'apprécions plus simplement d'être reconnus, mais que nous avons besoin de cette reconnaissance pour nous sentir suffisamment compétents, légitimes, aimés ou importants.


À ce moment-là, quelque chose change :

Nos résultats ne servent plus seulement à construire ce que nous voulons vivre.

Ils commencent aussi à servir à prouver notre valeur.


Et aucune réussite ne peut durablement remplir cette fonction.


« La reconnaissance devient un problème lorsqu'elle ne vient plus simplement célébrer ce que vous faites, mais qu'elle devient nécessaire pour confirmer ce que vous valez. »

Pourquoi ai-je besoin de reconnaissance ? Propulsion Mentale Toulouse 31
Pourquoi ai-je besoin de reconnaissance ?

Pourquoi avons-nous besoin d'être reconnus par les autres ?


Pour comprendre notre besoin de reconnaissance, il faut remonter bien plus loin que notre éducation, notre carrière ou nos expériences personnelles.


L'être humain s'est construit comme une espèce profondément sociale.


Pendant une grande partie de notre histoire, vivre au sein d'un groupe augmentait considérablement nos chances de survie.

Le groupe permettait de se protéger, de partager les ressources, de prendre soin des plus vulnérables et de faire face collectivement aux dangers.

Être isolé représentait, à l'inverse, une situation particulièrement risquée.


Nous ne vivons évidemment plus dans les mêmes conditions aujourd'hui.

Pourtant, cette histoire évolutive a laissé des traces profondes dans notre fonctionnement.

Les recherches sur le besoin d'appartenance montrent d'ailleurs que rechercher des relations stables, l'acceptation sociale et éviter le rejet constitue une motivation humaine extrêmement puissante.


Être reconnu par les autres peut donc envoyer à notre cerveau un message beaucoup plus profond qu'un simple : « Bravo, tu as bien travaillé. »


Cela peut signifier :

J'ai ma place. Je compte. Je suis accepté. Ce que je fais a de la valeur aux yeux du groupe.


La reconnaissance peut ainsi participer à notre sentiment d'appartenance et à la perception que nous avons de notre valeur sociale.

Certaines théories psychologiques considèrent même l'estime de soi comme une sorte de système sensible aux signaux d'acceptation et de rejet provenant de notre environnement.


Voilà pourquoi recevoir un compliment fait généralement plaisir.

Et voilà également pourquoi l'absence de reconnaissance peut parfois être vécue beaucoup plus fortement que nous ne l'imaginons.


Mais il existe une différence fondamentale entre avoir besoin des autres parce que nous sommes des êtres sociaux et leur confier la responsabilité de déterminer notre valeur.


« Avoir besoin de lien est profondément humain. Avoir besoin du regard des autres pour savoir ce que vous valez peut devenir une prison. »



Quand le besoin de reconnaissance devient-il un problème ?


Apprécier la reconnaissance n'a rien de problématique.

Vous réalisez un projet dont vous êtes fier et quelqu'un vous félicite ? Cela fait plaisir.

Vous gagnez une compétition et les personnes qui vous entourent célèbrent votre victoire ? Tant mieux.

Vous travaillez pendant plusieurs mois sur une entreprise et vos clients vous disent que votre travail a changé quelque chose pour eux ? C'est extrêmement agréable.

La reconnaissance peut être la cerise sur le gâteau.


Le problème commence lorsqu'elle devient le gâteau.

Lorsque vous ne réalisez plus certaines choses essentiellement parce qu'elles ont du sens pour vous, parce qu'elles vous inspirent ou parce qu'elles correspondent à ce que vous avez envie de construire, mais parce que leur réussite doit vous permettre d'obtenir quelque chose de beaucoup plus profond :

La preuve que vous êtes assez.

Assez compétent, assez intéressant, assez performant, assez légitime...


À ce moment-là, votre boussole commence progressivement à se déplacer de l'intérieur vers l'extérieur.

Vous pouvez choisir un objectif parce qu'il sera valorisé plutôt que parce qu'il vous correspond.

Accepter un projet dont vous n'avez pas réellement envie parce qu'il renforcera votre statut.

Continuer à performer alors que vous n'y trouvez plus de plaisir simplement parce que vous avez peur de perdre l'image que les autres ont de vous.


La psychologie de la motivation distingue justement les comportements davantage guidés par des intérêts, des valeurs et un sentiment de choix personnel de ceux qui sont davantage pilotés par des récompenses, des évaluations ou l'opinion extérieure.


Cette distinction est au cœur de la théorie de l'autodétermination.


Et il y a une difficulté supplémentaire : les autres ne constituent pas un instrument de mesure fiable de votre valeur.


Chacun observe le monde à travers son histoire, ses croyances, ses attentes, ses blessures, ses valeurs et ses propres priorités.

J'aime faire ici une distinction entre le réel et la réalité que nous construisons du réel.


Le réel correspond aux faits, factuels :

Vous avez remporté une compétition. Vous avez réalisé tel chiffre d'affaires.

Vous avez obtenu tel diplôme.

Quelqu'un a prononcé telle phrase.


Puis chacun interprète ces faits à travers ses propres filtres créant une réalité propre à chacun.

L'un considérera votre réussite comme exceptionnelle.

Un autre estimera que vous avez eu de la chance.

Un troisième ne lui accordera aucune importance.


À partir du moment où vous demandez à ces perceptions extérieures de définir votre valeur, vous entrez donc dans une partie que vous ne pourrez jamais gagner :

Il existe autant de façons de vous percevoir qu'il existe de personnes pour vous regarder.


« Lorsque votre valeur dépend du regard des autres, vous confiez quelque chose de profondément intérieur à un système de mesure qui change à chaque personne que vous rencontrez. »


Pourquoi je ne me sens obligé d'en faire toujours plus ? Jessica Chavanne Propulsion Mentale Toulouse 31
Pourquoi je ne me sens obligé d'en faire toujours plus ?

Pourquoi la réussite ne suffit-elle jamais à vous rassurer ?


C'est probablement l'un des mécanismes les plus intéressants à comprendre.

Un résultat appartient au domaine du mesurable :

Vous avez gagné ou perdu.

Vous avez signé le contrat ou vous ne l'avez pas signé.

Votre entreprise réalise 100 000 euros de chiffre d'affaires, 500 000 ou un million.

Vous avez atteint votre objectif ou pas encore.

Le résultat possède une frontière. À un moment précis, il est obtenu.


Mais ce que vous essayez parfois de résoudre à travers lui appartient à un tout autre registre :

À partir de quand êtes-vous « assez » légitime ?

Quel chiffre prouve définitivement que vous êtes assez compétent ?

Combien de victoires faut-il obtenir pour avoir suffisamment confiance en soi ?

À partir de combien de personnes qui vous admirent pourrez-vous enfin être certain d'avoir de la valeur ?

Il n'existe aucun seuil objectif.

Et c'est précisément le piège.


Vous essayez alors d'utiliser quelque chose de fini et quantifiable (le résultat) pour résoudre une question intérieure qui, elle, ne possède pas de ligne d'arrivée car elle est infinie.


« Lorsque vous utilisez vos résultats pour prouver votre valeur, aucune réussite ne peut réellement être suffisante : un résultat a une fin, votre besoin d'être “assez” n'en a pas. »

C'est ainsi que commence parfois la roue du hamster.

Vous atteignez votre objectif.

Pendant quelques heures ou quelques jours, vous ressentez du soulagement.

Vous vous dites : « Ça y est. Je l'ai fait. »

Puis le cerveau s'habitue au nouveau résultat.

Et une nouvelle question apparaît...



Et maintenant ?


Il faut un objectif supérieur, un meilleur résultat, davantage de reconnaissance.

Je l'ai moi-même vécu dans le sport.


Lorsque j'ai obtenu mon premier titre de championne du monde, j'aurais pu imaginer que ce résultat allait automatiquement renforcer ma légitimité.


Il s'est passé exactement l'inverse sur certains aspects.

Certaines personnes étaient heureuses pour moi.

D'autres ont commencé à dire que j'avais eu de la chance, que je ne méritais peut-être pas réellement ce titre.

Mes concurrentes cherchaient désormais à battre la championne du monde.

Le niveau d'attente autour de moi avait changé.


Et intérieurement, une autre question apparaissait :

Est-ce que je l'ai vraiment mérité ?


C'est là que l'on comprend quelque chose d'essentiel.

Vous pouvez obtenir extérieurement la preuve la plus spectaculaire possible de votre réussite et continuer intérieurement à douter de votre valeur.


Parce que si votre perception de vous-même n'a pas changé, votre cerveau trouvera toujours une explication permettant de ne pas intégrer complètement le résultat.

« J'ai eu de la chance. », « Ce n'était pas si difficile. », « Les autres étaient moins bons cette année. », « Oui, mais maintenant il faut que je le refasse. »...


Le résultat existe.

Mais il ne peut pas résoudre durablement une perception intérieure que vous n'avez jamais transformée.



Pourquoi cherchons-nous parfois à prouver notre valeur sans nous en rendre compte ?


Le plus déroutant, c'est que nous ne sommes pas toujours conscients de chercher de la reconnaissance.

Personne ne se réveille nécessairement le matin en pensant :

« Aujourd'hui, je vais travailler douze heures pour prouver que j'ai de la valeur. »


Le mécanisme peut être beaucoup plus subtil.

Vous pensez simplement être exigeant, ambitieux ou perfectionniste.

Vous avez l'impression de vouloir « faire les choses correctement ».


Mais derrière cette recherche de performance peut parfois se cacher une peur :

Que se passerait-il si je n'étais plus aussi performant ?


Est-ce que je serais toujours autant respecté ?

Est-ce qu'on m'aimerait autant ?

Est-ce que j'aurais toujours ma place ?

Est-ce que je continuerais moi-même à me considérer comme quelqu'un de valable ?


La recherche d'approbation peut effectivement participer à de nombreux comportements : recherche de réussite, volonté d'être apprécié, conformité ou attention excessive portée à l'image que nous renvoyons.


Et ce mécanisme peut devenir particulièrement puissant chez les personnes performantes, parce qu'il fonctionne.

Vous travaillez énormément : vous obtenez des résultats.

Vous obtenez des résultats : vous recevez de la reconnaissance.

Vous recevez de la reconnaissance : vous vous sentez temporairement mieux.


Votre cerveau apprend alors :

« Pour me sentir valable, je dois continuer à réussir. »


Ce fonctionnement peut pendant longtemps ressembler à une force.


Jusqu'au jour où vous réalisez que vous n'avez plus réellement le choix de ralentir, d'échouer, de changer de direction ou simplement de faire quelque chose qui n'impressionne personne.


« Certaines personnes ne courent pas uniquement après la réussite. Elles courent après ce qu'elles espèrent enfin ressentir lorsqu'elles auront réussi. »

C'est là que le travail devient intéressant.

Non pas arrêter de réussir.

Mais comprendre ce que vous demandez inconsciemment à votre réussite de venir réparer, prouver ou sécuriser à l'intérieur de vous.




Peut-on être ambitieux sans avoir besoin de prouver sa valeur ?


Évidemment.

Et c'est même probablement là que l'ambition devient beaucoup plus libre.

Se détacher du besoin de reconnaissance ne signifie pas devenir passif ou d'arrêter d'avoir des objectifs.


Cela signifie simplement que votre valeur n'est plus mise en jeu à chaque résultat.

Vous pouvez vouloir gagner une compétition tout en sachant qu'une défaite ne vous rendra pas moins valable.

Vous pouvez vouloir développer énormément votre entreprise sans considérer qu'un chiffre d'affaires inférieur à votre objectif fait de vous un mauvais entrepreneur.

Vous pouvez viser quelque chose d'extrêmement ambitieux simplement parce que le chemin nécessaire pour y arriver vous inspire.

Parce qu'il vous oblige à apprendre, à progresser, à expérimenter, à vous confronter à l'inconfort, à découvrir ce dont vous êtes capable, à devenir une version de vous-même que vous n'auriez probablement jamais rencontrée sans cet objectif.


La différence est énorme.


Dans un cas :

« Je dois atteindre cet objectif pour prouver que je suis assez. »


Dans l'autre :

« J'ai envie d'atteindre cet objectif parce que ce que je vais vivre et devenir en chemin m'intéresse profondément. »


Le premier crée une obligation.

Le second crée un mouvement.


Et paradoxalement, lorsque votre identité ne dépend plus entièrement du résultat, vous pouvez aussi devenir plus disponible pour performer.

Vous pouvez observer un échec, apprendre, modifier votre stratégie et repartir sans transformer chaque difficulté en jugement sur votre propre valeur.

C'est là que le détachement du résultat prend tout son sens.


Il ne signifie pas ne plus vouloir gagner.

Il signifie ne plus avoir besoin de gagner pour être quelqu'un.


« L'ambition devient beaucoup plus puissante lorsqu'un objectif n'est plus une preuve de votre valeur, mais un terrain d'expression de celle-ci. »


Et si vous n'aviez plus rien à prouver ?


La question n'est finalement pas de savoir s'il faut arrêter d'apprécier la reconnaissance.

Elle continuera à faire plaisir.

La question est plutôt de savoir ce qu'il se passerait si elle n'était plus nécessaire.


Si vous pouviez recevoir un compliment sans en avoir besoin.

Gagner sans que cette victoire définisse qui vous êtes.

Échouer sans que cet échec remette en cause votre valeur.

Choisir un objectif parce qu'il vous inspire réellement, même si personne autour de vous ne le comprend.

Et peut-être même renoncer à certains objectifs lorsque vous réalisez qu'ils n'ont jamais vraiment été les vôtres.


C'est à cet endroit qu'un changement profond commence.

Lorsque vous ne cherchez plus seulement à construire une vie qui soit reconnue de l'extérieur, mais une vie qui vous ressemble de l'intérieur.


« Vous n'avez pas besoin de devenir moins ambitieux. Vous avez peut-être simplement besoin que votre ambition cesse d'être chargée de prouver qui vous êtes. »


Questions fréquentes sur le besoin de reconnaissance



Pourquoi ai-je autant besoin de reconnaissance ?

Le besoin de reconnaissance est en partie lié à notre besoin humain d'appartenance, d'acceptation et de lien avec les autres.

Il devient plus envahissant lorsque notre perception de notre propre valeur dépend fortement de ce que les autres pensent de nous ou des résultats que nous obtenons.


Comment savoir si j'ai trop besoin de reconnaissance ?

Posez-vous une question simple : est-ce que je ferais encore ce choix si personne ne le voyait, ne me félicitait ou ne m'admirait pour cela ? 

Si une grande partie de vos décisions change en fonction de la réponse, la reconnaissance extérieure occupe probablement une place importante dans votre fonctionnement.


Pourquoi ai-je besoin qu'on me félicite ?

Être félicité peut renforcer le sentiment d'être reconnu, apprécié ou compétent.

Ce besoin n'est pas problématique en soi.

Il le devient lorsque l'absence de félicitations suffit à vous faire douter de votre valeur ou à rendre un résultat qui vous satisfaisait soudainement insuffisant.


Pourquoi la reconnaissance ne me suffit-elle jamais ?

Parce qu'une reconnaissance extérieure produit souvent un effet temporaire lorsqu'elle est utilisée pour compenser un doute intérieur.

Une fois le compliment, la victoire ou le résultat intégré, il faut alors une nouvelle preuve pour retrouver le même sentiment de valeur ou de légitimité.


Comment arrêter de chercher la validation des autres ?

Il ne s'agit pas de devenir indifférent aux autres, mais de comprendre pourquoi leur validation est devenue si importante.

Le travail consiste notamment à identifier les croyances et les perceptions qui conditionnent votre valeur à leurs réactions, afin que vos choix puissent progressivement reposer davantage sur vos propres priorités.


Le besoin de reconnaissance peut-il nuire à la performance ?

Oui, lorsqu'un résultat devient indispensable pour se sentir légitime ou valable.

La pression associée au résultat augmente alors et une difficulté peut être interprétée non plus simplement comme une information, mais comme une remise en question personnelle.

L'objectif du travail mental n'est donc pas de supprimer l'ambition, mais de permettre de performer sans faire dépendre son identité de chaque résultat.



Et si votre besoin de reconnaissance cachait autre chose ?


Chez Propulsion Mentale®, l'objectif n'est pas de vous apprendre à répéter que vous n'avez « pas besoin des autres ».

Il est de comprendre pourquoi leur regard, leurs compliments, leurs critiques ou vos résultats ont parfois acquis autant de pouvoir sur la perception que vous avez de vous-même.

Lorsque ces mécanismes sont identifiés et transformés, vous pouvez continuer à être ambitieux, à viser haut et à apprécier la reconnaissance lorsqu'elle arrive, sans avoir besoin d'elle pour savoir ce que vous valez.


Si vous avez la sensation de devoir constamment réussir, prouver ou performer pour vous sentir suffisamment légitime, nous pouvons travailler ensemble sur ce qui alimente réellement ce fonctionnement.





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Jessica Chavanne Propulsion Mentale

Jessica Chavanne Fondatrice de Propulsion Mentale®

L’identité précède la performance et l'alignement intérieur.


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